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MessagePublié: 16 Juin 2011, 12:59 
Lueur dans la nuit
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Hitler serait-il mort en Amazonie ?

Le 15 février 1965, soit 20 ans après la fin de WW 2, le gouvernement d'Allemagne fédérale lance un mandat d'arrêt international contre un vieil autrichien né en 1889, un certain Adolf Hitler accusé de crimes (au pluriel)
Les chancelleries veillent à ce que soient sensibilisés tout particulièrement les présidents du Brésil, de la Bolivie, du Pérou et du Vénézuéla, pays où de nombreux nazis se sont réfugiés après la guerre... Mais où ils se sont aussi installés en nombre avant 1939.

Quelques années plus tard en 1970, un grand reporter aventurier allemand Karl Brugger rencontre dans un bar louche de Manaus, capitale de l'Amazonie et de tous les trafics, un étrange "Indien blanc" (c'est ainsi qu'on nomme là-bas les métis)
L'homme qui dit s'appeler Tatunka Nata a la peau claire, il est plutôt grand, et parle assez bien l'allemand en plus des dialectes locaux. Par contre, son niveau en portugais est pauvre.
Et l'histoire qu'il raconte tient plus d'une épique épopée que d'un roman maniéré.


Le dernier fils des dieux

Tatunka se présente comme l'ultime descendant des rois d'Akakor. Une cité mythique fondée par des dieux venus du ciel il y a 15.000 ans.

Son père était un cruel guerrier indien, sa mère une Allemande nommée Reinha, survivante d'un massacre. Car les premiers Germains, avec leurs manières autoritaires et brutales, ne furent pas très bien accueillis par les Indiens au début. Même si, par la suite, ils conclurent une alliance.

Tatunka décrit des villes souterraines immémoriales, reliées par des tunnels, désormais à l'état de ruines, mais cachant encore des trésors inestimables. Et surtout des archives de pierre susceptibles d'obliger à reérire l'histoire du monde.
Puis il évoque les missions nazies en Amazonie dans les années 1930, en particulier celle de Joseph Greiner qui réussit à y implanter près de 2.000 hommes infiltrés par petits groupes. Officiellement pour y faire de la prospection minière... En fait, les nazis cherchaient à expérimenter in vivo, à l'abri des regards, leurs théories sur l'amélioration des races.

Et il rapporte comment les nazis coupés du reste du monde ont fini, malgré leurs grands principes eugénistes, par fusionner avec les Indios. Désapprouvés par les nouveaux arrivants de 1945, qui cependant se mélangèrent à leur tour. Sauf les hauts dignitaires émigrés en famille qui constituèrent une sorte d'aristocratie coloniale. Avant de s'hispaniser ou de se lusitaniser à la deuxième génération.

Une légende de la brousse de plus ? On pourrait le croire si Tatunka, arrêté par des services spéciaux brésiliens, puis libéré par d'autres services tout aussi spéciaux, n'avait définitivement disparu dans un bouge de Manaus. Suivi par Karl Brugger, abattu en 1984 sur la plage d'Ipanema près de Rio après que son livre "Chroniques d'Akakor" ait connu un vif succès.

Ce crime sans mobile apparent ne fut jamais élucidé. Pas plus que l'assassinat en pleine foule d'un Américain, d'un Suisse et d'une Allemande qui avaient participé à l'expédition dans la jungle initiée par Brugger et relatée dans les fameuses "chroniques"...
Un livre-reportage que les responsables de la diplomatie allemande et les autorités culturelles brésiliennes s'ingénièrent à présenter comme un "roman de gare".
Bien des efforts pour un ouvrage sans intérêt !

La mort controversée d'Hitler

En mai, juin 1945 les plus hautes autorités soviétiques de Joukov à Staline avouent à Roosevelt et à Eisenhower ne pas savoir ce que le führer est devenu.
On a retrouvé dans son bunker le cadavre d'un sosie Gustav Weler, et des morceaux de crâne calcinés qui seront conservés pendant 60 ans à Magdebourg puis à Moscou. Staline ayant compris le prestige que cette "preuve" de sa victoire apporterait à l'armée rouge.

Le FBI, le MI 5 et le Mossad continueront néanmoins d'enquêter pendant 30 ans.

Et puis... En 2005, des fragments du "crâne d'Adolf" sont confiés à des généticiens criminologues de l'université du Connecticut pour études d'ADN. Stupéfaction ! Ces restes sont ceux d'une femme qui ne peut être Eva Braun ! Un scénario se confirme : Hitler aurait pu fuir Berlin pour Hambourg à bord d'un Arado AR 96, un avion très maniable qui faute de piste dédiée s'était déjà posé sur des avenues ou dans des parcs en plein centre ville. D'autant que cet appareil dernier cri était piloté par Ritter Von Greim un virtuose du manche promu maréral par Hitler après la disgrâce de Göring.

De Hambourg, Hitler et Eva Braun auraient embarqué sur un sous-marin de type XXI, plus rapide en plongée que la plupart des navires de surface de son temps et précurseur en matière de furtivité. Et, de fait, 2 submersibles de ce type auraient quitté Hambourg deux jours avant l'entrée des troupes britanniques. Et pour ajouter à la confusion, il y a le squelette de Martin Bormann retrouvé "par hasard" à Berlin en 1972. Identifié grâce à ses dents, il portait des traces d'une argile rouge qu'on ne trouve qu'au Paraguay, permettant de suspecter une première inhumation là-bas.

Si le secrétaire particulier du führer qui le suivait partout comme un chien fidèle a pu s'échapper... Pourquoi pas son maître ? La mission Greiner et la suite... Officiellement, outre la prospection minière, le troisième reich aurait souhaité obtenir du Brésil une neutralité bienveillante permettant aux navires et sousmarins de la kriegsmarine de relâcher dans ses ports.

Mais un autre intérêt guidait les nazis : les pyramides de Païtiti dans le piémont andin, à la frontière actuelle du Brésil et du Pérou, où les nobles révoltés de l'empire inca auraient caché les tonnes d'or et d'argent initialement destinées à payer la rançon de l'empereur Atahualpa détenu par les conquistadors. Une légende confirmée au moins pour les pyramides, tenues pendant longtemps pour des élucubrations de broussards éthyliques, avant d'être photographiées par le satellite ERTS en 1975, puis reconnues par des raids aériens. Mais comment et par qui les nazis avaient-ils été renseignés au point de penser que Akakor existait vraiment et se confondait avec Païtiti ? Et avoir une idée assez précise de son emplacement ? Joseph Greiner mourut de maladies tropicales, sa tombe et celles d'autres nazis existent encore, ornes de swastikas que personne n'a enlevées. Plus tard Deborah Goldstern, chasseuse de nazis, recueillit de nombreux témoignages de pêcheurs brésiliens. Autour de mai-juin 1945, leurs jangadas avaient été bousculées par un certain nombre de grands kayaks "sortis de nulle part" (venus de sous-marins ?)

Une fois à terre, les étrangers blancs avaient fait brûler leurs esquifs avant de se disperser dans la nature. Armés, et possédant des dollars (probablement faux) ils paraissaient prêts à faire face à toute éventualité. L'enquête poursuivie à l'intérieur des terres révéla qu'ils se disaient naufragés américains et achetaient sans trop de problèmes la complicité des flics locaux.
Parvenus en camions à Manaus, ils embarquèrent sur le fleuve, paraissant savoir parfaitement où aller, et on n'entendit plus jamais parler d'eux. Sauf dans les récits de chercheurs d'or colportant les incroyables légendes de ces blancs farouches vivant au milieu des Indiens et auxquels il valait mieux ne pas se frotter. Coïncidence ? Grâce à des garimpeiros trafiquant avec eux, feu Karl Brugger aurait rencontré ses énigmatiques compatriotes de la selva. Pas vraiment enchantés de la "surprise"... En 1984, peu après l'assassinat de Brugger, un journaliste brésilien de radio prétendit rapporter les confidences d'un agent secret qui lui aurait avoué que Karl Brugger avait été liquidé parce qu'il en savait trop sur les liens entre les nazis et les autorités brésiliennes.
Ce reporter aussi bavard que malchanceux s'électrocuta dans sa baignoire quelques jours plus tard. L'histoire rocambolesque d'Akakor


A prendre avec des pincettes. Même si le site existe bien. Car depuis sa découverte officielle en 1975, les Indios ont toujours fait barrage aux expéditions qui tentaient de l'explorer. Même Karl Brugger, guidé par Tatunka dut renoncer près du but.

Néanmoins, il ressort de rapports de l'armée brésilienne et des affaires indiennes que Tatunka n'était apparemment originaire d'aucun village connu.
Pourtant il bénéficiait d'un grand prestige auprès des tribus auxquelles il était étranger, qui le vénéraient comme un grand chef. Un pouvoir que Tatunka savait négocier auprès des autorités pour calmer les révoltes et s'assurer quelques avantages. Pratiquant sans barguigner le renvoi d'ascenseur, le jour où il fallut récupérer une douzaine de militaires crashés dans la jungle et prisonniers de tribus hostiles.
D'où tenait-il ce prestige et ce pouvoir ? Officiellement des dieux ! Pas moins !

Plus prosaïquement, pour l'état civil, il avait été déclaré sous le nom de Gunther Hauck. Un drôle de nom pour un Indien. Qui accréditerait une partie de son histoire. La matrilinéarité étant courante chez les Indiens de l'ouest amazonien.
Mais tout ceci doit être relativisé. Tatunka usait couramment de diverses identités et plusieurs femmes, allemandes et brésiliennes, prétendirent lui être apparentées ou même l'avoir épousé.

Pa ailleurs, Tatunka prétendait que les survivants d'Akakor utilisaient une écriture immémoriale quand l'Académie n'a jamais voulu voir que des cultures orales en Amazonie. Et de fait, des expéditions aux abords de Païtiti dans les années 90 et suivantes, ont relevé des pétroglyphes très proches des signes dessinés par l'Indien blanc. Cela prouve au moins qu'il a vécu suffisamment longtemps dans le secteur pour s'imprégner de ces particularités.

Reste un grand mystère : on a des photos aériennes précises du site, on posssède ses coordonnées GPS, on devrait donc pouvoir y accéder relativement facilement.
Même si la bureaucratie rend difficile l'organisation d'une expédition. Et même si les autorités péruviennes comme brésiliennes refusent de faire appuyer par l'armée les explorateurs... Quand elles ont moins de scrupules pour déloger par la force les Indios qui défendent leur forêt et leur terre...

Corruption ? Peut-être pas. Il est possible que cela relève davantage de superstitions immémoriales. Pour dépouiller les tribus, on trouve toujours quelques caciques à acheter avec deux ou trois brimborions. Mais on ne plaisante pas avec les lieux sacrés. Surtout quand des étrangers prétendent les profaner !
Quiconque a traîné ses guêtres du côté de Rio Branco ou du Rio Ucayali, ou de l'autre côté de la frontière, a pu observer les comportements significatifs de ces reitres boudinés dans leurs uniformes délavés, caricatures de machos qui la ramènent en bombant le torse... Mais balisent devant les sorciers Indios auxquels ils prêtent mille pouvoirs quand les anathèmes des padres ne les impressionnent guère.

N'empêche, toutes les expéditions menées ces dernières années depuis le Brésil ou le Pérou ont échoué plus ou moins près du but. Pour diverses raisons : eau empoisonnée, attaques surprises, pièges dans la jungle, matériel saboté...
Et les rares qui ont réussi à approcher les pyramides n'ont pu les explorer que succinctement, dans l'impossibilité d'établir un camp sécurisé, même en achetant la neutralité des autochtones. Quand ils s'en allaient, d'autres reprenaient les escarmouches.
Pourquoi toutes ces obstructions s'il n'y a que quelques tas de cailloux abandonnés depuis des siècles ?


http://www.agoravox.fr/culture-loisirs/etonnant/article/hitler-serait-il-mort-en-amazonie-95979

Comme il est dit à un moment dans l'article, "à prendre avec des pincettes"... :mrgreen:
Mais je ne connaissais pas cette hypothèse (parmi les nombreuses autres hypothèses supposées de la mort d'Hitler... ).

_________________
Même si on ne nous laisse qu'une ruelle exiguë à arpenter, au-dessus d'elle il y aura toujours le ciel tout entier.
Etty Hillesum, Une vie bouleversée


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MessagePublié: 16 Juin 2011, 14:06 
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Jamais entendu parlé non plus de cette histoire.
Ce serait pas mal de dégotter une copie des "Chroniques d'Akakor", ça doit être quelque chose.

Edit
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La parole est à Tatunca Nara :
La chronique d'Akakor est l'histoire écrite de mon peuple. Elle débute à l'Heure zéro, quand les dieux nous abandonnèrent. En ce temps-là Ina, le premier prince des Ugha Mongulala, décida de faire consigner par écrit ce que l'on racontait, en exigeant que ce texte fût rédigé dans une langue correcte et d'une manière lisible.
La chronique d'Akakor rapporte l'histoire du plus ancien peuple de la terre, depuis le commencement, depuis l'Heure zéro où les anciens maîtres nous ont quittés ... Elle relate l'aurore des temps, une époque où mon peuple était encore le seul peuple du continent

Au début était le chaos ...
Les hommes vivaient comme des bêtes, sans raison et sans savoir, sans lois et sans travailler la terre, sans se vêtir ni même couvrir leur nudité. Les secrets de la nature leur étaient étrangers. Ils vivaient par deux, par trois, dans des cavernes ou des fissures de rochers découvertes par hasard. Ils marchaient à quatre pattes. Ainsi jusqu'au jour où vinrent les dieux. Les dieux leur apportèrent la lumière.
Nous ne savons pas quand tout cela est arrivé. Nous ne savons que vaguement d'où venaient les étrangers. L'origine de nos anciens maîtres se dissimule sous un voile épais que n'arrive même pas à soulever la science des prêtres. Selon la tradition héritée de nos ancêtres, la chose se serait produite 3 000 ans avant l'Heure zéro - 13 000 ans avant J.-C. selon la chronologie des Barbares blancs. C'est alors que seraient soudainement apparus dans le ciel des navires qui étincelaient comme de l'or. De prodigieux signes de feu illuminèrent la plaine. La terre se mit à trembler et le tonnerre à rouler sur les collines. Les hommes s'inclinèrent avec respect devant les puissants étrangers qui arrivaient pour prendre possession de la terre.
Les étrangers déclarèrent être originaires de Chverta, un monde très éloigné, situé aux confins du cosmos. C'est là qu'avaient vécu leurs ancêtres. C'est de là qu'ils étaient partis pour apporter leur science aux autres mondes. Selon nos prêtres, Chverta était un puissant empire, formé de nombreuses planètes, aussi nombreuses que les grains de poussière sur la route. Toujours selon nos prêtres, le monde de nos anciens maîtres et la terre entreraient en contact tous les six mille ans, quand reviennent les dieux.
... Qui peut comprendre ce que font les dieux ? Qui peut comprendre leurs actes ? Car ils étaient puissants, en vérité, d'une manière incompréhensible au commun des mortels. Ils connaissaient la marche des constellations et les lois de la nature. En vérité, ils connaissaient la loi suprême de l'univers. Cent trente familles descendant de leurs patriarches arrivèrent sur la terre.
La chronique d'Akakor est l'histoire écrite du peuple Ugha Mongulala. Elle débute en l'An zéro, quand les anciens maîtres s'en allèrent. En ce temps-là Ina, le premier prince des Ugha Mongulala, décida de faire consigner par écrit tous les événements, dans une langue correcte et d'une manière lisible, avec le respect de rigueur pour nos anciens maîtres ...
Akakor, capitale de l'empire Ugha Mongulala, a été bâtie voici 14 000 ans par nos ancêtres, sous la direction des anciens maîtres. C'est eux qui lui ont donné son nom. Aka veut dire forteresse, Kor signifie deux. Akakor est la seconde forteresse...
Les villes saintes des patriarches sont demeurées mystérieuses pour notre peuple. La manière dont elles sont construites témoigne d'un savoir élevé, incompréhensible pour le commun des mortels. Selon les dieux, les pyramides n'étaient pas seulement des demeures mais aussi des symboles de la vie et des symboles de la mort. Elles symbolisaient le soleil, la lumière, la vie. Les anciens maîtres nous ont enseigné qu'il existe un endroit entre la vie et la mort, entre la vie et le néant, où règne un autre temps. Les pyramides, d'après eux, assuraient la communication avec une seconde vie...
Les seigneurs du cosmos, les êtres du ciel et de la terre ont créé les quatre coins et les quatre côtés du monde ...
C'est à partir d'Akakor que les dieux exerçaient leur domination. Ils dominaient les hommes et la terre. Ils avaient des vaisseaux plus rapides que le vol d'un oiseau. Des vaisseaux qui, sans voiles ni rames, atteignaient leur but de jour et de nuit. Ils avaient des pierres magiques permettant de voir au loin. On voyait des villes, des fleuves, des collines, des lacs. Tout ce qui se trouvait sur la terre et dans le ciel s'y réfléchissait. Mais le plus merveilleux était les demeures souterraines. Et les dieux les donnèrent à leurs serviteurs élus, par testament. Car les anciens maîtres sont du même sang et ont le même père ...
Le jour où les dieux quittèrent la terre ils firent venir Ina ... et lui dirent : « Ina, nous partons pour rentrer chez nous. Nous t'avons donné de bons conseils et inculqué de sages principes. Nous retournons chez les nôtres ... Notre tâche est terminée. Nos jours se sont accomplis ... Nous reviendrons quand vous serez menacés. Maintenant prends avec toi les tribus élues. Emmène-les dans les demeures souterraines pour les mettre à l'abri de la catastrophe qui va se produire. » Et Ina les vit monter au ciel avec leurs navires, dans le tonnerre et le feu. Ils disparurent au-dessus des montagnes d'Akakor. Seul Ina assista à leur départ.
C'est à l'Heure zéro - 10 481 ans avant J.-C. selon la chronologie des Barbares blancs - que les dieux quittèrent la terre. Ils marquèrent le début d'un nouveau chapitre de l'histoire de mon peuple qu'attendait un effroyable destin après qu'eurent disparu, ainsi que des étoiles dans le ciel, les navires étincelants comme de l'or des anciens maîtres ...
Les serviteurs élus n'avaient que l'image des dieux dans leur coeur. Ils eurent beau élever des regards brûlants vers le ciel, les vaisseaux étincelants comme de l'or ne revinrent plus. Le ciel fut vide. Silence. Le ciel demeura vide ...
La chronique d'Akakor recèle les secrets des tribus élues... Elle décrit l'ascension et la décadence d'un peuple élu par les dieux jusqu'à la fin du monde, jusqu'au jour où ils reviendront après une troisième grande catastrophe qui détruira l'humanité ...
Voilà ce qui est écrit. Ce que disent les prêtres. Ce qui est consigné par écrit, dans une langue correcte et d'une manière lisible.

Natuna Nara décrit ensuite deux catastrophes générales, qui anéantirent presque totalement l'humanité. 14 468 ans avant
J.-C. se serait produit un inimaginable déluge, accompagné d'un bouleversement de climat :

Ceci est l'histoire du déclin de l'humanité. Qu'arriva-t-il à la terre ? Qui la fit trembler ? Qui fit danser les étoiles ? Qui fit jaillir les eaux des rochers ? ... Il fit terriblement froid, et un vent glacial balaya la terre. Il fit très chaud, et les hommes brûlèrent en respirant. Les hommes et les animaux s'enfuirent, pris de panique. Ils coururent, affolés, de-ci de-là. Ils essayaient de grimper aux arbres, et les arbres les projetaient au loin. Ils essayaient de gagner les cavernes, et les cavernes s'effondraient sur eux. Ce qui était en bas se retrouva en haut. Ce qui était en haut sombra dans l'abîme ...

Quand les survivants sortirent en rampant de leurs refuges la terre leur apparut transformée, mais les Ugha Mongulala avaient survécu à cette catastrophe, tout comme ils survécurent à une autre, aussi effroyable. Et les dieux si longtemps désirés revinrent enfin

Le crépuscule régnait encore sur la face de la terre. Le soleil et la lune étaient voilés. C'est alors qu'apparurent dans le ciel des vaisseaux imposants et dorés. Grande fut la joie des serviteurs élus. Leurs anciens maîtres revenaient. Ils revenaient sur la terre et leur face étincelait. Et le peuple élu brandit ses présents : des plumes du grand oiseau des bois, du miel d'abeilles, de l'encens et des fruits. Voilà ce que les élus déposèrent aux pieds des dieux ... Tous, jusqu'aux moindres d'entre eux, se levèrent dans les vallées et élevèrent leurs regards vers les patriarches. Mais il n'était guère de survivants ... Seul un petit nombre étaient encore en vie pour saluer les anciens maîtres ...
C'est ainsi qu'il n'est plus resté à mon peuple ... que le souvenir ... Par exemple les rouleaux de papier couverts d'écriture et les pierres vertes. Nos prêtres les ont conservés dans les quartiers souterrains des temples d'Akakor, là où se trouve aussi le disque volant de Lhasa ainsi que l'étrange véhicule qui peut se déplacer sur l'eau et sur les montagnes. Le disque volant brille comme de l'or, il est fait d'un métal inconnu. Il a la forme d'un rouleau d'argile, la hauteur de deux hommes superposés et la même largeur. Deux hommes peuvent prendre place dans ce disque, qui n'a ni voiles ni rames. Mais nos prêtres racontent qu'il permettait à Lhasa de voler plus vite que le plus puissant des aigles et de se mouvoir dans les nuages avec la légèreté d'une plume au vent. Tout aussi mystérieux est l'étrange véhicule. Il a sept longues pattes qui portent une vaste coque argentée. Trois de ces pattes sont tournées vers l'avant, quatre vers l'arrière. Elles ressemblent à des tiges de bambou recourbées et sont mobiles. A leur extrémité se trouve une roue grosse comme un nénuphar...

Voilà comment cela est relaté par la bande magnétique enregistrée et traduite par Karl Brugger. C'est l'histoire vécue et mémorisée par une tribu sud-américaine, 13 000 ans avant J.-C. Selon
Brugger les « anciens maîtres », les « dieux » vinrent sur la terre et façonnèrent « à leur image » ceux qu'ils rencontrèrent, ils leur donnèrent des noms, le langage et l'écriture, ils leur enseignèrent l'agriculture, ils édictèrent des lois dont certaines sont encore en vigueur, ils leur léguèrent les demeures souterraines pour s'y réfugier en cas de catastrophe. Ce récit nous vient d'une bouche autorisée, car voici ce que dit Tatunca Nara lui-même, à son propre sujet
« A la fin de la saison des pluies de l'an 12 416 - 1937 selon la chronologie des Barbares blancs - se produisit à Akakor un événement souhaité depuis longtemps : Reinha donna le jour à un fils nommé Sinkaïa. Le fils premier né de Sinkaïa c'est moi, Tatunca Nara, le dernier prince légitime des Ugha-Mongulala... »
A l'époque purement matérialiste où nous vivons le récit de Tatunca Nara paraît invraisemblable parce que rien de fantastique ne trouve sa place dans la conception « bien tempérée » que nous nous faisons du monde. Nous collons sur le fantastique l'étiquette « invraisemblable » et nous nous dépêchons de l'oublier. Or ce récit indien abonde en faits réels, pour qui parvient à se libérer de l'esprit de notre temps et qui connaît tant soit peu du sujet ici traité. Comment mes adversaires vont-ils réagir à l'histoire suivante ?

Le 18 octobre 1976 l'A.F.P. annonçait, de Mexico, la découverte du squelette d'un être inconnu, d'origine peut-être extraterrestre. Selon le directeur du musée d'anthropologie local il s'agissait en effet d'un être jusqu'alors inconnu sur la terre, dont le squelette comportait une colonne vertébrale, des épaules, des ébauches de bras et un crâne analogue à celui d'un chien mais dépourvu d'orbites et présentant un début de trompe.

Voilà qui me rappelle certaine description de Tatunca Nara:

"Au milieu de la pièce dont les murs irradiaient une mystérieuse clarté se dressaient quatre blocs d'une pierre transparente. Je m'en approchais avec respect et je vis qu'ils contenaient quatre êtres mystérieux. Quatre morts vivants. Quatre êtres endormis : trois hommes et une femme. Ils baignaient jusqu'à la poitrine dans un liquide. Ils étaient en tout semblables aux hommes, à cette différence près qu'ils avaient six doigts et six orteils. Des dieux endormis."

Serait-ce un « dieu endormi » que l'on a découvert dans le sol du Mexique ?

Sources:"Mes preuves" d'Erich Von Daniken-Editions Albin Michel


Bein tiens... Je suis sûr qu'en lisant plus avant ce bouquin, on trouverait un crâne de cristal ou un frigo anti atomique...

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Ce n'est pas aux vieux singes qu'on apprend à construire des limaces.


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MessagePublié: 17 Juin 2011, 12:37 
Mars attacks
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Inscription: 02 Février 2009, 20:34
Messages: 1535
Merci pour ces récits.
Je lis ça avec délectation plus comme une bonne histoire que comme un fait réel.
Je verrais bien un bon film d'ailleurs.

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ne jamais renoncer


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